Milieux de vie
Des MILIEUX DE VIE équitables, démocratiques et adaptés aux changements climatiques.
- De nouvelles façons de vivre en communauté.
- Une Gaspésie adaptée aux changements climatiques.
- Une mobilité multimodale planifiée.
- La protection de la nature au cœur des décisions.
- Une transition démocratique.
jalons
de départ
Schéma de la trajectoire — Communauté
Tous les jalons
Les 25 jalons de la trajectoire
Filtrer par catégorie thématique
La grande diffusion des connaissances sur les changements climatiques et les programmes d'accompagnement individuels et collectifs en place aident les citoyen·ne·s à modifier leurs comportements et à adapter leurs résidences aux risques climatiques.
Le fort sentiment d'appartenance des Gaspésien·ne·s est stimulé par un accès privilégié à la nature et par l'esprit de communauté et de partage qui règne dans les noyaux villageois.
Les Gaspésien·ne·s accordent plus d'importance à la sobriété de consommation et des initiatives citoyennes de partage se développent.
Alliant écofiscalité et mesures incitatives, les gouvernements soutiennent les acteurs de première ligne dans la lutte et l’adaptation aux changements climatiques en vue d’accélérer la transition vers la circularité et l’efficacité énergétique.
Le réseau d'enseignement et les sciences participatives documentent les événements climatiques pour une meilleure planification de l’aménagement du territoire et des stratégies d’adaptation et de réduction des GES innovantes.
Le réseau d'enseignement développe l'esprit critique et les compétences nécessaires à la transition et à l'autonomie régionale, ce qui favorise le respect des écosystèmes.
Les instances de collaboration entre les communautés allochtones et Mi’gmaq sont renforcées et des liens se tissent grâce au partage d’espaces et aux événements culturels communs.
La mobilité collective/partagée est renforcée et adaptée aux besoins de la population et des employeurs.
Les PME et les OBNL sont soutenus dans le développement de modes d’habitation collectifs et des incitatifs encouragent le partage des espaces publics et professionnels.
Les plans d'aménagement adoptent des pratiques novatrices en matière d'habitation et d'urbanisme.
Des projets pilotes sont financés pour tester des technologies de la transition, développer et déployer des solutions, et les diffuser largement.
Grâce à de l’éducation populaire, de l’apprentissage en milieux de travail, et une transmission intergénérationnelle des compétences entrepreneuriales et des savoir-faire, les gens adoptent des pratiques durables et participent à des initiatives de transition.
Du personnel dédié apporte des compétences nécessaires aux divers paliers de gouvernements pour renforcer l’application des réglementations visant la protection des écosystèmes. Les travaux dans les milieux à risques et sensibles sont interdits.
Dans les villes et villages, des échanges culturels et des espaces collectifs adaptés et accessibles permettent le partage de savoirs, la fabrication et la réparation d’objets, ce qui facilite l’implication des nouveaux arrivants et l’animation de la vie communautaire.
Les gouvernements ont amorcé la refonte du cadre législatif et réglementaire, afin d’accélérer l'atteinte des cibles de décarbonation et faciliter la restauration et la préservation des milieux naturels. La réadaptation des secteurs qui ont un gros impact est priorisée.
En Gaspésie, la culture démocratique est forte : un grand nombre de personnes s’impliquent dans la communauté et les conseils municipaux adaptent leurs procédures afin de rejoindre tous les types de populations.
Des services psychologiques, des groupes de soutien et aides financières équitables accompagnent les gens dans les délocalisations et les deuils causés par l’adaptation aux changements climatiques.
Une décentralisation gouvernementale a permis l’émergence d’une gouvernance régionale qui assure une planification et une conciliation démocratique des activités économiques, de même qu’une gestion équitable des ressources et la pérennité des milieux naturels.
La gestion démocratique d’un grand nombre de ressources locales est encouragée, et plusieurs modèles d'économie de partage, de propriétés et d’entreprises collectives sont soutenus par des outils financiers et règlementaires.
Les infrastructures sont aménagées pour faciliter l'accès à une mobilité active sécuritaire et efficace pour toutes les populations, et des droits de passage sont autorisés sur des terres privées et agricoles et permettent de connecter les réseaux. Les transports collectifs sont financés et abordables.
Les règlements d’urbanisme et une fiscalité adaptée encadre la réalisation d’aménagements résilients dans les milieux naturels et habités. Les constructions et les rénovations de bâtiment doivent inclure des critères de sobriété et l'aménagement dans les milieux construits comportent des solutions axées sur la nature.
Grâce à des campagnes d’information, des initiatives et des projets pilotes de réemploi et de réparation, la consommation et le gaspillage de ressources ont diminué.
Des cibles de protection et de restauration des milieux naturels progressent vers leur atteinte et des démarches de renaturalisation sont menées dans les milieux de vie, notamment en bord de mer.
Les cœurs des villes et des villages sont attrayants grâce à la présence de services de proximité et à l'accès à des infrastructures partagées. La majorité des commerces et les nouvelles industries sont regroupés et implantées à proximité des axes de transport collectif.
Les entreprises et le public ont accès à des solutions pour avoir une consommation écoresponsable grâce à l’offre de produits locaux abordables et à des chaînes de circularité.
2027-2032
Jalons de départ
Les 11 premiers jalons de la trajectoire Milieux de vie, prévus entre 2027 et 2032, constituent les premières étapes concrètes.
La grande diffusion des connaissances sur les changements climatiques et les programmes d'accompagnement individuels et collectifs en place aident les citoyen·ne·s à modifier leurs comportements et à adapter leurs résidences aux risques climatiques.
Le fort sentiment d'appartenance des Gaspésien·ne·s est stimulé par un accès privilégié à la nature et par l'esprit de communauté et de partage qui règne dans les noyaux villageois.
Les Gaspésien·ne·s accordent plus d'importance à la sobriété de consommation et des initiatives citoyennes de partage se développent.
Alliant écofiscalité et mesures incitatives, les gouvernements soutiennent les acteurs de première ligne dans la lutte et l’adaptation aux changements climatiques en vue d’accélérer la transition vers la circularité et l’efficacité énergétique.
Le réseau d'enseignement et les sciences participatives documentent les événements climatiques pour une meilleure planification de l’aménagement du territoire et des stratégies d’adaptation et de réduction des GES innovantes.
Le réseau d'enseignement développe l'esprit critique et les compétences nécessaires à la transition et à l'autonomie régionale, ce qui favorise le respect des écosystèmes.
Les instances de collaboration entre les communautés allochtones et Mi’gmaq sont renforcées et des liens se tissent grâce au partage d’espaces et aux événements culturels communs.
La mobilité collective/partagée est renforcée et adaptée aux besoins de la population et des employeurs.
Les PME et les OBNL sont soutenus dans le développement de modes d’habitation collectifs et des incitatifs encouragent le partage des espaces publics et professionnels.
Les plans d'aménagement adoptent des pratiques novatrices en matière d'habitation et d'urbanisme.
Des projets pilotes sont financés pour tester des technologies de la transition, développer et déployer des solutions, et les diffuser largement.