Économie
Une ÉCONOMIE plus diversifiée, sobre et autonome, au service des gens et de la nature.
- Une économie locale, diversifiée et innovante, au bénéfice de la région.
- Une économie viable et respectueuse de la nature.
- Une autonomie alimentaire qui améliore notre autosuffisance.
- Un financement au service des communautés.
- Une sobriété numérique et une autonomie énergétique.
jalons
de départ
Schéma de la trajectoire — Économie
Tous les jalons
Les 21 jalons de la trajectoire
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Les entreprises reçoivent du soutien pour adopter des modèles d'affaires qui valorisent les compétences humaines, l'innovation et la lutte aux changements climatiques.
Les Gaspésien·ne·s accordent plus d'importance à la sobriété de consommation et des initiatives citoyennes de partage se développent.
La réglementation sur les ressources naturelles favorise les marchés locaux, limite les exportations et se base sur les données scientifiques pour identifier la capacité des écosystèmes à se maintenir en santé.
Les programmes de financement offerts aux entreprises priorisent les PME locales, soutiennent la formation des employé·e·s et appliquent des critères d'écoconditionnalité.
Le réseau d'enseignement développe l'esprit critique et les compétences nécessaires à la transition et à l'autonomie régionale, ce qui favorise le respect des écosystèmes.
Grâce à de l’éducation populaire, de l’apprentissage en milieux de travail, et une transmission intergénérationnelle des compétences entrepreneuriales et des savoir-faire, les gens adoptent des pratiques durables et participent à des initiatives de transition.
Un chantier consacré au développement régional, a mené au versement de redevances aux instances régionales par les entreprises qui œuvrent en Gaspésie, ce qui permet de financer des programmes régionaux et locaux de résilience.
Les investissements publics et privés ont été massivement réorientés pour soutenir les modèles d'affaires innovants qui valorisent les compétences humaines, la décarbonation, les créneaux d’excellence, et l’adaptation aux changements climatiques.
Des investissements majeurs dans le soutien à la requalification permettent aux gens de changer de métier et de développer des compétences pour des métiers innovants.
Des réglementations structurantes et des échanges avec des régions limitrophes permettent de renforcer l’économie circulaire. Chaque projet intègre la réutilisation et le réemploi de ressources.
L'autonomie alimentaire régionale est améliorée grâce à un accès équitable et raisonné aux ressources alimentaires naturellement retrouvées en milieu terrestre et marin, en partage avec les communautés Mi'gmaq.
Les décisions qui concernent les grands projets de développement économique font l’objet de processus démocratiques et elles doivent assurer la pérennité des ressources naturelles et la préservation du bien commun, comme l’eau et la forêt.
Une décentralisation gouvernementale a permis l’émergence d’une gouvernance régionale qui assure une planification et une conciliation démocratique des activités économiques, de même qu’une gestion équitable des ressources et la pérennité des milieux naturels.
Grâce à des campagnes d’information, des initiatives et des projets pilotes de réemploi et de réparation, la consommation et le gaspillage de ressources ont diminué.
Les lieux de mise en marché de proximité sont nombreux et diversifiés et le système alimentaire territorial favorise les circuits courts qui rapprochent ceux qui produisent la nourriture et ceux qui la consomment. Des jardins collectifs et caveaux communautaires sont aussi mis à la disposition des communautés.
La gestion démocratique des ressources locales se réalise grâce à des processus décisionnels basés sur la délibération et la participation citoyenne, et les programmes gouvernementaux sont ajustés en fonction des orientations régionales.
L’ampleur du transport commercial, son empreinte carbone et ses coûts sont réduits en raison de l'augmentation de l’autonomie régionale et de la mutualisation et l'optimisation des équipements.
Le secteur du tourisme profite d’une nouvelle clientèle locale et de séjours prolongés au même endroit, de même que d’un partage des ressources matérielles et humaines, incluant du transport sobre, ce qui permet une offre touristique écoresponsable.
Les entreprises et le public ont accès à des solutions pour avoir une consommation écoresponsable grâce à l’offre de produits locaux abordables et à des chaînes de circularité.
Des infrastructures de production d'énergies renouvelables et de récupération de chaleur sont réalisées en accord avec les communautés pour répondre aux besoins régionaux.
L’économie régionale est dotée de plusieurs PME diversifiées et innovantes, qui s’accordent avec les cycles saisonniers et la protection de la biodiversité, et qui répondent en priorité aux besoins de la population locale. L’approvisionnement sur les marchés internationaux est grandement diminué et encadré.
2027-2032
Jalons de départ
Les 5 premiers jalons de la trajectoire Milieux de vie, prévus entre 2027 et 2032, constituent les premières étapes concrètes.
Les entreprises reçoivent du soutien pour adopter des modèles d'affaires qui valorisent les compétences humaines, l'innovation et la lutte aux changements climatiques.
Les Gaspésien·ne·s accordent plus d'importance à la sobriété de consommation et des initiatives citoyennes de partage se développent.
La réglementation sur les ressources naturelles favorise les marchés locaux, limite les exportations et se base sur les données scientifiques pour identifier la capacité des écosystèmes à se maintenir en santé.
Les programmes de financement offerts aux entreprises priorisent les PME locales, soutiennent la formation des employé·e·s et appliquent des critères d'écoconditionnalité.
Le réseau d'enseignement développe l'esprit critique et les compétences nécessaires à la transition et à l'autonomie régionale, ce qui favorise le respect des écosystèmes.